Le mouvement de transition en France


Le mouvement de Transition est né en Grande-Bretagne en septembre 2006 dans la petite ville de Totnes. L’enseignant en permaculture Rob Hopkins (voir son blog, en anglais) avait créé le modèle de Transition avec ses étudiants dans la ville de Kinsale en Irlande un an auparavant. Il y a aujourd’hui plus de 700 initiatives de Transition dans 25 de pays réunies dans le réseau de Transition (Transition Network). Des initiatives s’organisent dans des communautés francophones en Europe et en Amérique du Nord. Vous pourrez découvrir certaines d’entre elles sur ce site. Elles adhèrent aux objectifs centraux du mouvement de Transitons.. En France il y a des initiatives en Trièves, Saint Quentin Yvelinnes, Marseille, Paris et Salies-de-Béarn

Objectifs

Il s’agit d’inciter les citoyens d’un territoire (village, commune, ville ou quartier d’une ville) à prendre conscience du pic pétrolier, de ses profondes conséquences, et de l’urgence de s’y préparer en mettant en place des solutions visant à :

  • réduire ses émissions de CO2 et sa consommation d’énergie d’origine fossile selon le Plan d’action de descente énergétique créé par la collectivité et fondé sur une vision positive de son avenir ;
  • retrouver un bon degré de résilience par la relocalisation de ce qui peut l’être et par l’intensification des liens entre habitants et acteurs économiques locaux ;
  • acquérir les qualifications qui deviendront nécessaires.

Dès lors, chaque collectivité locale trouvera par elle-même les solutions qui lui conviennent en fonction de ses ressources et de ses enjeux. Il n’y a pas de réponse toute faite. Le modèle de Transition offre un cadre de travail cohérent mais non coercitif.

Une initiative de Transition est une sorte de «toit» commun qui reconnaît les réalisations portées par d’autres (associations, Agenda 21, entreprises etc.) et soutient les projets qui correspondent aux objectifs.

Pourquoi agir localement ?

  • parce que l’économie devra inévitablement se relocaliser en grande partie ;
  • parce que c’est le niveau auquel les citoyens peuvent inventer des solutions bien adaptées à leur réalité et passer à l’action ;
  • parce que c’est souvent près de nous que se trouvent les gens, les ressources et les solidarités pour agir.

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